À jour du 1 avril 2026
Le développeur DG actuellement en fonction est : Sylvain Gay, Clément Allard, Louis Houlès et Pierre Bodet.
Les développeur·ses DG sont en charge du bon fonctionnement des systèmes d’information dont la DG est responsable, incluant notamment, mais pas exclusivement, Degette et la webmodération. Ces opérateur·rices assurent en particulier, mais non exclusivement, le bon fonctionnement de Degette. Le bon fonctionnement inclut la maintenance, la réparation et la mise à jour desdits systèmes d’information. Les développeur·ses DG sont indépendant·es des sysadmins et de la DGNum. Le cumul de poste reste cependant possible.
Les développeur·ses DG doivent être élèves, au sens de l’article 3 du Règlement Intérieur, ou ancien·nes élèves. Aucun·e ancien·ne élève ne saurait être développeur·se s’il a fini sa scolarité à l’ENS plus de cinq ans auparavant.
La DG organise le recrutement des développeur·ses. Ce recrutement doit être public et se faire via un mail envoyé à tou·tes les élèves en scolarité. La DG sélectionne ensuite les développeur·ses à sa discrétion, après avoir recueilli l’avis consultatif des développeur·ses en poste. Leur nom est publié en tête de la présente Annexe. Le mandat des développeur·ses n’est limité, hors cas de révocation, que par les conditions de l’article 2.
Il ne saurait y avoir plus de trois développeur·ses en fonction en même temps, sauf périodes de passation. Si la DG est techniquement capable d’assurer elle-même le développement informatique de ses systèmes d’information, elle peut ne nommer aucun·e développeur·se.
La DG peut révoquer, à tout moment, sans préavis, le mandat des développeur·ses. De même, tout·e élève peut demander à la DG, sur présentation d’une pétition de 33,3 signatures au minimum, la révocation d’un·e ou de plusieurs développeur·ses. La DG est alors dans l’obligation de convoquer une AG, qui ne pourra révoquer le·a développeur·se qu’avec une majorité absolue en faveur de la révocation.
La DG peut donner aux développeur·ses en fonction, hors périodes de suspension telles que prévues à l’article 7, tous les droits d’administrateur·rice et de super-utilisateur·rice sur tous les systèmes d’information qui dépendent d’elle, à la demande des développeur·ses et en fonction des besoins de la DG. Les développeur·ses s’engagent à respecter la confidentialité des données auxquelles iels auront ainsi accès. Cet engagement se fait par écrit, sur un formulaire fourni par la DG aux nouveaux·elles développeur·ses.
En cas de constat de non-respect de l’article 6 par l’un·e des développeur·ses, la DG est contrainte de mettre fin à son mandat et supprime immédiatement tous ses droits d’accès et d’administration sur les systèmes d’information qui relèvent de sa compétence.
Si un·e ou plusieurs développeur·ses signalent à la DG un comportement abusif ou contre-productif de la part d’un·e autre développeur·se, la DG peut suspendre ce dernier en révoquant provisoirement ses droits d’accès et d’administration et statue dans un délai de deux semaines sur son maintien ou sa révocation.
Toute révocation ou suspension doit faire l’objet d’un mail de notification envoyé par la DG au·à la développeur·se concerné·e. Dans ce mail, la DG justifie sa décision de révocation. La décision de révocation ou de suspension fait l’objet d’une communication par la DG, sur son site Internet.
La DG donne aux développeur·ses les indications concernant les mises à jour d’ampleur, c’est-à-dire celles affectant les fonctionnalités, des systèmes d’information qui dépendent d’elle. Les développeur·ses ne sauraient implanter de telles mises à jour sans demande émanant de la DG, ou accord explicite de celle-ci.
Les mises à jour de sécurité peuvent être entreprises par les seul·es développeur·ses, qui devront auparavant signaler ce qu’ils comptent faire sur un canal de conversation incluant tou·tes les développeur·ses et auquel la DG aura accès à tout instant. Ils n’ont pas à obtenir d’autorisation de la DG pour implanter de telles mises à jour.
En cas de panne, la DG signale le problème aux développeur·ses, qui traitent le problème dans les meilleurs délais.
La DG organise au moins une fois par année universitaire une réunion avec les développeur·ses.
Chaque mois de janvier, à compter de janvier 2025, les développeur·ses adressent à la DG un bref rapport d’activité comprenant notamment la liste des interventions réalisées. La DG inclut ce rapport en annexe de son propre rapport d’activité annuel, qu’elle transmet à la Direction de l’École et publie sur son site Internet.